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Projets / Centre de simulation animalier | Université de Montréal

Le réaménagement du centre de simulation vétérinaire transforme près de 600 m² d’un pavillon universitaire existant en un environnement d’apprentissage spécialisé où architecture, design intérieur et technologies soutiennent la formation en médecine vétérinaire.

Secteur d’activité

Éducation

Client

Université de Montréal

Budget

7,7 M $

Année

2026

Lieu

Saint-Hyacinthe, Québec

Photographie

Adrien Williams

Partenaires

Pierre Daoust Architecte

Équipe

Jean-Pierre Lamer

Laura Catalina Castano Zuniga

Alexander Sanchez-Munoz

Transformer l’existant pour soutenir de nouveaux usages

Réalisé sur deux niveaux au cœur d’un pavillon existant, ce projet de réaménagement intérieur intègre des espaces polyvalents de simulation, d’examen, d’observation et d’apprentissage. La conception permet aux étudiants de développer leurs compétences à l’aide de mannequins animaliers grandeur réelle et de répéter les gestes cliniques dans un environnement sécuritaire. Cette transformation des espaces existants favorise un apprentissage autonome et progressif ainsi que l’évaluation des acquis avant les stages et la pratique clinique, sans danger pour les animaux.

Aménager des espaces spécialisés pour la simulation

L’aménagement des espaces d’enseignement accompagne les différentes étapes de la formation en médecine vétérinaire. Polyvalentes et dotées d’équipements médicaux et audiovisuels de pointe, les salles de simulation permettent de reproduire différentes situations cliniques et de soutenir autant l’apprentissage que l’évaluation des compétences. Des salles d’observation contiguës, munies de vitrages unidirectionnels donnant sur les salles d’examen, complètent cet environnement d’apprentissage spécialisé et facilitent l’observation des activités pédagogiques dans un contexte contrôlé.

Faire entrer la lumière au cœur du bâtiment existant

L’intervention architecturale répond également à un enjeu important posé par le bâtiment existant : certains espaces d’enseignement sont enclavés et situés près d’un mètre sous le niveau extérieur. Le parti architectural s’articule donc autour d’un geste central : faire pénétrer la lumière naturelle jusque dans les salles en contrebas et au cœur du pavillon. L’organisation des espaces et les relations visuelles contribuent ainsi à créer un environnement d’apprentissage lumineux et accueillant malgré les contraintes de l’existant.

Intégrer des fonctions hautement spécialisées

Le réaménagement comprend également un nouveau laboratoire d’anatomie vétérinaire, doté d’une vitrine consacrée à l’enseignement des os animaliers, ainsi que des espaces d’entreposage réfrigéré et congelé. L’intégration architecturale de fonctions spécialisées, des équipements médicaux et des technologies audiovisuelles permet de réunir les exigences techniques, pédagogiques et fonctionnelles au sein d’un environnement cohérent, adapté à l’évolution des pratiques d’enseignement vétérinaire.